idpar Variable secondaire
Variable 3 sur 97 dans local
| Informations principales | |
|---|---|
| Nom | idpar |
| Description | identifiant de la parcelle (idem Fichiers fonciers) |
| Fiabilité | |
| Position | 2 |
| Type | Chaîne de caractère |
| Présence | depuis version 1 |
| Contrainte | |
| Formats |
Description
Référence unique de la parcelle sur 14 caractères alphanumériques.
La référence se compose du code Insee du département, de la commune, d'un préfixe de trois chiffres, du numéro de la section cadastrale et du numéro de parcelle.
Cette variable correspond à l'identifiant de parcelle (idpar) des Fichiers fonciers.
Fiabilité - Limite
Cet identifiant est très utile pour pouvoir croiser la donnée avec d'autres données exogènes qui possèdent les références cadastrales des parcelles. Cette variable est systématiquement remplie.
Construction
L'identifiant de parcelle est reconstituée à partir de l'association > code département - code commune - préfixe de section - section - numéro de parcelle <.
Ressources associées
Situer dans le temps
Date de mutation
La date de mutation est le jour de la date de signature de l'acte notarié.
C'est une donnée essentielle car les prix d'un même bien vendu en 2004 et 2014 ne sont pas comparables.
Choix de la période d'observation
Il est important de bien définir les limites temporelles pour le type d'analyse que l'on souhaite réaliser. Deux contraintes s'appliquent pour le choix de la période d'observation :
- Temps de latence liés à DVF : L'enregistrement des actes de vente par les services fiscaux peut prendre plusieurs mois ce qui implique une apparition tardive dans la donnée DVF. Ainsi, lorsque l'on effectue des analyses (tout au moins sur les volumes de mutation ou de montant de transaction, par exemple), il faut éviter de regarder l'évolution sur le semestre précédant l’actualisation de la version de DVF ayant servi à constituer la version DV3F utilisée.
- Appariement avec les Fichiers fonciers : la disponibilité des Fichiers fonciers peut impacter le niveau de remplissage de DV3F, notamment sur la dernière année et particulièrement pour les informations liées aux acheteurs et aux vendeurs ainsi que pour les périodes de construction. Ainsi, lorsque l'on souhaite travailler sur les logiques d'acteurs, par exemple, il est préférable de travailler sur la période couverte par les Fichiers fonciers.
Situer dans l'espace
Informations disponibles pour localiser
DV3F permet la localisation des biens selon plusieurs moyens :
- via les informations administratives : code du département, code insee de la commune, code de section cadastrale, numéro des parcelles concernées par la vente ;
- via la géolocalisation à la parcelle : un localisant ponctuel et un contour vectorisé ;
- via l’adresse du bien : numéro de la voie, libellé de la voie, code postal et libellé de commune ;
Géolocalisation dans DV3F
Des géométries sont présentes dans trois tables de DV3F :
- dans la table disposition_parcelle : le contour et le localisant de chaque parcelle est restitué respectivement par geompar et geomloc ;
- dans la table local : le localisant de la parcelle sur laquelle se situe le local au moment de la vente est restitué par geomloc ;
- dans la table mutation : la variable geomparmut correspond au contour de l'ensemble des parcelles ayant muté, la variable geomloc correspond aux localisants des parcelles sur lesquels se situent les locaux mutés et la variable geompar correspond au contour de l'ensemble des parcelles concernées.
Dans l'illustration ci-dessous, on retrouve, délimitées par des pointillés rouges, les géométries de toutes les parcelles vendues ou sur lesquelles un bien a été vendu (geompar). Lorsque la parcelle a été vendue, elle est ici colorée en vert (geomparmut). Lorsque qu'au moins un local a été vendu sur la parcelle, le localisant de la parcelle est représenté par un rond vert (geomlocmut).

Adresse dans DV3F
Les adresses sont présentes dans la donnée source DVF mais leur rattachement à la parcelle ou au local n'est pas précisé. Elles sont disponibles dans la table adresse et rattachées aux locaux et aux parcelles via les tables de passage adresse_local et adresse_dispoparc.
Pour faciliter l'identification de l'adresse des biens dans DV3F, celles-ci ont été directement rapatriées des Fichiers fonciers dans les tables local et disposition_parcelle. C'est cette solution qui est à privilégier.
Tables et modèle de données
Modèle de données simplifié
On peut décomposer les tables de la base selon l'arborescence suivante :
- 18 tables principales parmi lesquelles on trouve :
- 3 tables dites "principales"
- 15 tables dites "secondaires"
- 13 tables agrégées parmi lesquelles on trouve :
- 4 tables dites "principales"
- 9 tables "secondaires".
Tables principales
| Tables | Informations |
|---|---|
| pnb10_parcelle | Table des parcelles |
| pb0010_local | Table des locaux |
| proprietaire_droit | Table des droits des propriétaires sur chacuns de leurs biens |
Les tables secondaires
| Tables | Informations |
|---|---|
| lots_locaux | Table de correspondance entre les lots et les locaux |
| pb21_pev | Table des parties d'évaluation |
| pb30_pevexoneration | Table d'exonération des parties d'évaluation |
| pb31_pevexoneration | Table d'exonération s'appliquant sur la base imposée |
| pb36_pevtaxation | Table de taxation des parties d'évaluation |
| pb40_pevprincipale | Table des parties principales d'habitation |
| pb50_pevprofessionnelle | Table des parties d'évaluation professionnelles |
| pb52_pevlissage | Table des quotes-parts de lissage sur les locaux professionnels |
| pb60_pevdependances | Table des parties d'évaluation dépendances |
| pdl10_pdl | Table des propriétés divisées en lots |
| pdl20_parcellecomposante | Table des parcelles composantes |
| pdl30_lots | Table des lots de copropriété |
| pnb21_suf | Table des subdivisions fiscales |
| pnb30_sufexoneration | Table d'exonération des subdivisions fiscales |
| pnb36_suftaxation | Table de taxation des subdivisions fiscales |
Tables agrégées
| Tables | Informations |
|---|---|
| TUP | Table unifiée du parcellaire |
| carroyage100 | Table carroyage 100m |
| commune | Table des communes |
| section | Table des sections |
| canton | Table des cantons |
| arrondissement | Table des arrondissements |
| departement | Table des départements |
| region | Table des régions |
| carroyage | Table des carroyages |
| pdlmp | Table des pdlmp |
| uf | Table des unités foncières |
| batiment | Table des bâtiments |
| carreaux_vides | Table des carreaux vides |
Tout MAJIC est dans les fichiers fonciers
Le Cerema garde toutes les variables déjà présentes dans les fichiers MAJIC fournis par la DGFiP. La présence de ces champs permet aux utilisateurs originels de MAJIC de reconstituer leurs propres variables, ou de faire fonctionner avec les Fichiers fonciers les outils conçus pour les fichiers MAJIC. Cependant, en cas de doute entre plusieurs variables, il est plutôt conseillé d'utiliser les variables créées par le Cerema.
Les fiches descriptives des 5 fichiers bruts MAJIC sont disponibles en pdf sur le site collectivités-locales.gouv.fr.
Ces 5 fichiers descriptifs sont également livrés lors d'une demande de données dans le PortailDF (répertoire 4_métadonnées_livraison).
Les variables d’origines et les variables affiliées
Dans les fichiers bruts, les informations relatives à un local ou à une parcelle sont parfois situées dans des tables secondaires, nécessitant parfois des jointure nombreuses. À la demande des utilisateurs et pour faciliter l'utilisation des données, le Cerema a donc regroupé les informations les plus demandées dans 3 tables dites essentielles :
- la table des locaux : pb0010_local,
- la table des parcelles : pnb10_parcelle,
- la table des propriétaires : proprietaire_droit.
Ainsi le Cerema a croisé certaines variables provenant de tables différentes (variables affiliées). Par exemple, sur la table des parcelles, du groupe « propriétés non bâties », on ne trouve originellement que des données sur le foncier. Le Cerema a ajouté de nombreuses données provenant de la table des locaux. On peut ainsi connaître le nombre de logements, d’activités, de dépendances, etc présents sur une parcelle.
Par abus de langage, ou parce que certains sont habitués à travailler avec les données d’origine (MAJIC), des utilisateurs parleront de table « propriétés bâties » pour parler de la table des locaux et d’autres de « non bâties » pour les parcelles. En réalité, cette appellation ne s’applique qu’aux variables d’origine et non aux Fichiers fonciers retraités. Le plus simple consiste donc à reprendre les intitulés exacts des tables ou, à défaut, les noms usuels : table des locaux, table des parcelles, table des propriétaires.
Les identifiants uniques
Les variables de jointure
Les variables créées par le Cerema ne représentent qu’une partie du potentiel de variables pouvant être créées. En gardant disponibles les variables d’origine dans les livraisons des Fichiers fonciers, un utilisateur averti peut les combiner pour créer ses propres variables.
Trois variables sont couramment utilisées dans les Fichiers fonciers dès que l’on veut associer deux tables. Ces jointures sont liées par les relations suivantes :
- une parcelle contient entre 0 et N locaux.
- Un local contient entre 1 et 6 droits de propriété.
- Une parcelle contient entre 1 et 6 droits de propriété.
Dans de rares cas, un local ou une parcelle peuvent ne pas avoir de propriétaire. Il s’agit en réalité d’une erreur dans la base.
idlocal
Pour chaque local (notion explicitée par la suite), un numéro unique est attribué sur la France entière. Ce numéro se retrouve dans les tables des locaux et des pev. Il est composé des variables ccodep (code département) et invloc (numéro local invariant). Cet identifiant est unique dans la table des locaux.
idpar
Pour chaque parcelle (notion explicitée par la suite) un numéro unique est attribuée sur la France entière. Ce numéro se retrouve dans les tables des locaux et des parcelles. Il est composé des variables ccodep (code département), ccocom (code communal), ccopre (préfixe de section ou quartier servi pour les communes associées), ccosec (code section cadastrale), dnupla (numéro de la parcelle). Cet identifiant est unique dans la table des parcelles.
idprocpte
Pour chaque compte-propriétaire (notion explicitée par la suite) un numéro unique est attribué sur la France entière. Ce numéro se retrouve dans les tables des locaux, des parcelles et des propriétaires. Il est composé de ccodep (code département), ccocom (code communal), dnupro (numéro du propriétaire).
Les identifiants permettant une liaison avec d’autres bases
En outre, les Fichiers fonciers contiennent des données permettant des liaisons avec d’autres bases de données.
Variable département
La variable ccodep contient le code du département.
Cependant, le nom du champ n’est pas toujours le même selon la table utilisée. Le plus courant est ccodep, mais d’autres intitulés existent : ccodepb, ccodepl.
Variable communale
La variable idcom contient le numéro INSEE de la commune. Le code idcomtxt correspond au nom de la commune en toutes lettres, comme présent dans les données INSEE au 1er janvier.
Les Fichiers fonciers 20XX contiennent les données au 1er janvier 20XX.
⚠️ Il est nécessaire de prendre des précautions concernant les fusions de communes. En effet, certaines communes existent toujours dans les Fichiers fonciers au 1er janvier 20XX, alors qu’elles ont été absorbées lors d’une fusion à la même date. De même, certaines fusions non prises en compte par l'INSEE sont anticipées par les Fichiers fonciers. Ces problèmes sont rares à l'échelle nationale (quelques communes par millésimes), mais doivent tout de même faire l'objet d'une vérification.
Jointures à l’adresse
Il est possible de réaliser des jointures avec d’autres bases de données en se servant de l’adresse.
⚠️ Les adresses des Fichiers fonciers n’étant pas normalisées, il peut être délicat d’effectuer cet appariement. Dans tous les cas, il est toujours préférable d’utiliser des jointures géographiques.
Objets géométriques
Les Fichiers fonciers (tables des parcelles et des locaux) sont géolocalisés. Il est donc possible de les croiser avec des autres objets géomatiques.
Il est ainsi possible de repérer les locaux / parcelles dans les zones U des PLU, dans les quartiers prioritaires de la ville, autour d’arrêts de transports collectifs, etc.
Identifiant parcellaire
Le champ idpar (identifiant parcellaire) permet de faire la jointure avec d’autres bases. On peut ainsi citer la BD Parcellaire de l’IGN, ainsi que les données cadastrales, mais aussi toutes les données locales (liste des acquisitions d’une collectivité, emprise d’une opération d’aménagement, registre parcellaire graphique etc.)
Identifiant Siren du propriétaire
Dans la table des propriétaires, il existe la colonne dsiren, qui reprend le code siren du propriétaire.